Le temps des lilas, le temps des vacances, le temps des cerises, le temps de la rentrée…


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Quand j’aurai le temps
Je prendrai le temps
De te donner du temps
Afin que ton simple temps
Soit rempli de meilleur temps
Et qu’ainsi mon propre temps
Devienne mon bon temps !
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« Le temps ressemble à un hôte du grand monde,
qui serre froidement la main à l’ami qui s’en va
et qui, les bras étendus,
embrasse le nouveau venu. « 
(Shakespeare)
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« En cent ans, nous avons connu plus de changements
qu’en 10 000 ans.
Quelle accélération ! Tout va si vite :
le présent n’est qu’un morceau d’avenir
qui se mue aussitôt en passé. « 
(Jean d’ Ormesson)
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« J’ai un profond respect des dates d’anniversaires,
Ces portes que le temps dispose autour de nous,
Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères,
Et permettre au passé de voyager vers nous. »
(Yves Duteil)
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Préjugés sur la foudre:

10 préjugés sur la foudre:
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1- La foudre ne peut pas m’atteindre à l’intérieur.
FAUX. Un éclair peut tomber sur une ligne de courant
et se propager chez-vous par la tuyauterie
ou le filage électrique.
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2- Il est dangereux d’utiliser son cellulaire
quand il y a de l’orage.
FAUX. Le seul risque est un fort bruit
quand la foudre tombe à proximité.
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3- Je suis protégé de la foudre en portant
des souliers à semelle en caoutchouc.
FAUX. Le caoutchouc est isolant,
mais pas assez pour 30,000 watts.
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4- Le paratonnerre sur ma maison empêche la foudre
de tomber chez-moi.
FAUX. Les paratonnerres n’empêchent pas la foudre
de tomber sur votre maison.
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5- La foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit.
FAUX. La Tour du CN à Toronto est frappée 80 fois par année.
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6- Il est dangereux de toucher une personne
qui vient d’être frappée par la foudre.
FAUX. La personne foudroyée n’est pas « chargée »
et doit être secourue.
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7- Un orage est toujours électrique.
VRAI. Parler d’orage électrique est comme
parler d’eau mouillée.
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8- Un orage peut tomber d’un ciel ensoleillé.
VRAI. Des éclairs peuvent se propager
jusqu’à 30 km de distance par des cirrus.
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9- La foudre est proche si moins de 3 secondes
s’écoulent entre l’éclair et le tonnerre.
VRAI. Lorsque 3 secondes séparent l’éclair du tonnerre,
l’orage est à 1 km.
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10- La foudre fait plus de victimes chez les golfeurs
que chez les campeurs.
FAUX. Il y a 2 à 3 fois plus de victimes
chez les campeurs et randonneurs.

Prudence en tout temps s’impose !
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( texte: Journal de Montréal )
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Les deux rives de l’Atlantique

L’été, les touristes sont très nombreux

à profiter de la belle température

pour découvrir des pays nouveaux,

en Amérique et en Europe.

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Un Nord-Américain qui se promène

dans les vieilles villes européennes

est saisi d’une étrange émotion,

il déambule dans un autre monde que le sien.

Évidemment, il se trouve dans la civilisation occidentale,

mais ce terme est faussement évident.

Un univers mental sépare les deux rives de l’Atlantique.

L’Amérique et l’Europe ont plus de différences

qu’on ne le croit.

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L’Europe est une vieille civilisation qui s’est construite

en faisant le pari de traverser les générations.

L’architecture des villes en témoigne.

Cet univers a été construit pour durer.

La construction des plus beaux châteaux,

des plus belles églises,

s’est souvent étalée sur plusieurs siècles,

d’une génération à l’autre, il fallait prendre le relais.

En Europe, les merveilles du passé ne sont pas entassées

dans les seuls musées,

elles meublent l’existence quotidienne.

Les Européens habitent un vieux monde.

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C’est évidemment un sentiment contraire

qui habite la conscience nord-américaine.

Ce qui la caractérise,

ce n’est pas d’abord l’attachement à l’Histoire,

mais bien la possibilité de faire table rase.

Cette capacité à s’arracher au passé,

nous la nommons en Amérique : « Modernité ».

On ne parle pas à tort du “Nouveau-Monde”.

Le Nord-Américain ne veut pas se laisser enfermer

dans les structures vieillies par les siècles.

Il doit toujours pouvoir s’en libérer.

D’ailleurs,  c’est en Amérique du Nord

que la prospérité  s’est vraiment démocratisée.

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On construit en sachant d’avance qu’on finira par raser,

pour construire plus neuf et plus moderne !

Ce qui est fascinant d’ailleurs,

c’est lorsque les deux mondes se rencontrent.

Les touristes nord-américains traitent souvent les vieilles villes

comme un beau décor, admirable mais folklorique,

et prennent de nombreuses photos.

Peut-on conjuguer la durée et la modernité ?…

Comment rendre le monde moderne durable ? 

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(Extrait d’un texte de Mathieu Bock-Côté)

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Paul Valéry disait:

« Tout n’est pas faux dans ce qui fut abandonné. »

« Tout n’est pas vrai dans ce qui se révèle. »

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Chantons notre mois d’Août !

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J’ai lu récemment ce texte qui m’a impressionnée

et je le partage ici avec vous:

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Il y a toujours …

Un peu de VÉRITÉ dans :

“C’est une farce…”

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Une petite ÉMOTION en arrière de :

“Je m’en fous…”

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Une petite DOULEUR en arrière de :

“C’est correct…”

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Un petit J’AI BESOIN DE TOI en arrière de :

“Laisse-moi seule…”

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Et beaucoup de MOTS derrière :

“Le silence…!”

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De tous les temps on sait chanter…
La musique détend et réjouit,
qu’elle soit populaire ou classique
elle appartient à tous les peuples.
C’est une chose précieuse, car
avec elle, on exprime aussi bien
sa joie, comme sa détresse.
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La musique a le don de calmer,
elle propulse la profondeur de la vie
qui rythme les bruits et les sons.
On la retrouve à toutes les époques,
elle est souvent liée à nos fêtes
et est transmise de génération en génération.
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Accompagnons-la de mots,
la musique devient alors une chanson.
Laissons vibrer notre intérieur au son
de la musique et des chansons.
Chantons notre joie ou notre mélancolie.
Laissons extérioriser nos sentiments.
Que la vapeur de nos émotions
sorte en notes mélodieuses libératrices
ce sera pour notre plus grand bien-être.
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Chantons notre mois d’Août !
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…vous écrire…


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Ecrire pour écrire
Ne sachant bien quoi dire
S’enivrer l’esprit
De mots mal choisis
Les laisser errer
Heureux de liberté
Sur les pages de l’âme
Loin de quelque drame.
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Ecrire sans réfléchir,
Et ne se laisser fléchir
Par l’obligation de règles
Se vouloir espiègle
Dans les phrases
Aimer l’emphase
Mais ne laisser tarir
L’ivresse d’embellir.
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Ecrire n’importe quoi
Sans savoir pourquoi
Simplement par envie
Peut-être par folie
S’essayer à la rime
Même illégitime
Se dire poète
Et n’avoir dans la tête
Rien à dire
Mais vouloir écrire!
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Non simplement écrire…
Simplement … »vous » écrire!
Pour pouvoir vous dire:
“-Bonne Semaine à tous!”
“-Après la pluie, le beau temps.”
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