Cadeaux de moi à moi :


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Offrons-nous à nous-mêmes…
ce que nous donnons à notre entourage,
mais que nous hésitons tant à nous offrir :
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1- L’indulgence:
On pardonne aux autres,
en leur trouvant des excuses,
mais on est si sévère envers soi.
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2-La confiance:
On fait confiance en notre entourage,
on leur donne des encouragements.
On pourrait peut-être se donner
une bonne tape d’encouragement dans le dos.
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3-L’admiration:
On s’extasie devant les exploits des autres
ou devant leur teint de jeunesse.
Pourrait-on trouver un peu de positif en soi aussi ?
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4-Le réconfort:
On offre nos bons mots chaleureux
et notre épaule à nos proches et amies.
Cette fois-ci, c’est à notre tour.
On se parle désormais avec bonté….!
(auteur inconnu)
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Celui qui n’a pas Noël
dans le coeur
ne le trouvera jamais
au pied d’un arbre!
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Oui, c’est l’hiver !
Sortons les tricots de laine.
Retrouvons bottes et mitaines bien chaudes.
Car c’est l’hiver et ses froidures.
C’est l’hiver enneigé dans nos régions.
C’est l’hiver, le temps des loisirs saisonniers.
Merci, pour le gracieux décor,
pour le glaçon transparent,
pour le réconfort du foyer chaleureux
et pour l’amitié que tu favorises.
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Vive le vent, Vive le vent…

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Je me laisse décoiffer par le vent
Ses rafales emportent la détresse
Et transportent aussi des parfums
De douceur-sérénité pour chacun.

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Je me laisse aborder par le froid 
J’y résiste comme une feuille 
Je vois s’accrocher le premier givre
Sur les brindilles restées debout.

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Je veux  tendre la main vers l’arbre dénudé
Il m’aidera à me séparer d’inutiles breloques
Déjà la berge est très empesée
Elle prend l’éclat blanc de la pureté sacrée.

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Perfectionniste ?


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Vous êtes perfectionniste ?
Alors, vous détenez un excellent
antidote au bonheur !…

Quand on veut que tout soit parfait,
que tout fonctionne
comme nous l’avons planifié,
que les résultats concordent parfaitement
avec ce que nous avions prévu,
alors nous signons une entente
pour ne jamais être heureux !
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Car la Vie ne répond pas
à ce que nous voulons,
mais à ce dont nous avons besoin.
En essayant de faire en sorte
que tout soit parfait,
nous nous condamnons
à beaucoup de souffrances
et de déceptions.
Car nous ne sommes alors jamais satisfaits,
tant que tout ne sera pas parfait,
selon notre vision de la perfection.
Ce qui n’arrive jamais !
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Dès lors que nous voulons
que tout soit parfait,
nous nous mettons à tout contrôler:
contrôler les autres, les manières de faire,
les événements, et nous-mêmes.
Cela ne fonctionne jamais, car rien,
ni personne ne peut  être contrôlé.
Surtout pas la Vie.
Faire de notre mieux,
être animés des meilleures intentions,
être bons pour soi et pour les autres,
c’est déjà le mieux que nous puissions faire…

( Diane Gagnon)
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Potage d’automne réconfortant:


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Préparez une grande casserole
Coupez les mots de colère,
gardez ceux qui sont adoucissants
équilibrants et apaisants.

Brossez, pelez et lavez l’égoïsme,
Hachez les conflits et la froideur.
Enlevez la peau de la contrariété
et celle des ressentiments, avant cuisson.
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Mesurez un gros contenant plein de bon sens
Mettre le bouillon de la politesse
bien dégraissé de l’inattention.
Ajoutez un cube d’accessibilité.

Accompagnez le tout d’une voix douce,
Ne pas mettre trop de reproches, ça gâterait le tout.
L’ajout de la cordialité qui donne un bon petit goût,
On peut varier avec la convivialité.
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A feu doux, portez à ébullition l’émerveillement,
Réduire le feu des arrière-pensées,
Laissez mijoter le don de soi et les petits bonheurs,
Poursuivre la cuisson dans une ambiance sereine, et chaleureuse.

Ajoutez un parfum agréable de compréhension,
Variez les saveurs et sortez votre plus belle soupière
Pour une soupe exquise, saine, équilibrée et
réconfortante, pour un automne plus douillet.
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Brillant cet arbre…


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S’il avait su, jamais l’arbre n’aurait donné son bois pour la fabrication
des haches.
C’est vrai que ça peut sembler con, un arbre, mais non, c’est brillant !
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Au début de l’automne lorsque le froid commence à se faire sentir,
l’arbre regarde se feuilles. Il calcule et il se dit:
« Elles ne passeront pas l’hiver. Trop minces, elles vont geler. »
Et lui, l’arbre, il sait qu’il a besoin de « stocker » certaines substances
en vue du printemps prochain, où il devra produire des bourgeons.
C’est sa job. Pas de gaspillage et bye-bye les feuilles.
L’arbre coupe l’alimentation !
Les feuilles perdent ainsi leur chlorophylle et leur couleur verte.
Elles faiblissent et finissent par tomber.
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L’arbre fait donc ses réserves.
Il n’a pas de carte de crédit et ne peut pas emprunter,
il doit penser à sa survie.
Il n’a donc la garde des feuilles que six mois par année.
Le reste du temps, il les confie à son complice, le sol,
qui les utilisera à d’autres fins organiques.
C’est pourquoi vous ne verrez jamais un arbre endetté.
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Ça, c’est pour le feuillu…mais son voisin,
le vert conifère, n’a pas ces problèmes.
Ses feuilles sont des aiguilles qui, plus musclées,
résistent au froid.
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Les conifères ont peut-être le bois tendre,
mais ce sont des durs à cuire qui, d’ailleurs,
étaient dans la nature bien avant les feuillus.
Sur la planète, les arbres les plus gros, les plus âgés,
sont tous des conifères.
On en trouve dans les pays scandinaves
qui ont plus de 5000 ans.
Une chance qu’ils ne peuvent pas parler.
Et vous, quelle est votre relation avec les arbres,
mis à part le papier du journal que vous lisez,
qui, en passant, vient d’un conifère…
( texte: Michel Beaudry)
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Quand on arrive à la fin d’une période de vie,
qu’il s’agisse d’un projet ou d’une saison,
vient un temps de repos, de grâce.
Le temps semble s’arrêter…
un espace nous est donné,
une liberté nous est acquise.
Ceci se produit toujours en mi-novembre.
La fin de l’année s’en vient vite.
On se demande ce qui va changer l’an prochain.
On se questionne toujours sur le futur,
principalement celui que l’on souhaite.
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C’est comme une petite retraite intérieure.
La seconde partie de novembre
nous mène vers une plus grande noirceur.
Le changement d’heure annonce plus de gris,
qui est un savant mélange de toutes les couleurs.
Les tons sont donc moins vivants.
La période est propice au silence…
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