Québecois, connaissez-vous ces emblèmes?


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Le 24 juin : C’est notre fête nationale !
La première…
Une autre la semaine prochaine.
Oui, un pays dans un pays !
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Depuis 1999, le bouleau jaune et l’iris versicolore
sont officiellement des « emblèmes du Québec ».
Désignés pour représenter chacun
un aspect de la culture
et de l’histoire québecoise,
ils incarnent nos sources de fierté
et ce qui nous forge en tant que peuple.
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Mais le harfang des neiges a aussi été choisi
« emblème aviaire »,
le miroir d’un peuple.
Pour quelles raisons?
Parce que cet oiseau a su s’adapter à des conditions difficiles
et on fait tout naturellement le parallèle avec les colons qui,
lorsque l’hiver arrivait, devaient trouver des solutions,
pour s’adapter à une époque où les moyens étaient très limités.
On fait donc l’analogie avec les Québecois qui,
peu importe la situation,
ont une grande capacité d’adaptation.

(texte: Journal de Montréal)
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Ma Mauricie:

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Mets ça dans ton panier:


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Va au jardin saisir le parfum des fleurs
Va à la source ramasser son sourire
Et mets ça dans ton panier.
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Va à la forêt contempler les pins
Va à la montagne prendre une tranche d’azur
Et mets ça dans ton panier.
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Quand viendra le nuage
Et même l’orage…
Va à ton panier
Et mets ça dans ton coeur.

(René Legault)
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Les moutons du ciel:


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Quand brille le soleil

Les moutons du ciel se réjouissent

Ils fondent comme le miel

Et par petits bouts s’éparpillent.

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Les petits et les grands

S’amusent à leur trouver des formes

Tiens, celui-ci a l’air d’une troupe d’élans.

Mais, vite il se déforme.

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Là-bas à l’autre bout du ciel

Collés les uns aux autres, ils tremblent

Les montagnes ont caché le soleil

Ils ont moins peur ensemble.

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Le vent, berger de ce troupeau,

Se met à les rassembler.

Sous les mères se cachent les agneaux

Le tonnerre va gronder.

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La peur les rend gris

Dans le ciel ils se sont tous réunis

Tiens, voilà la pluie…

Ouvrez vite vos parapluies.

(auteur inconnu)

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Requiem pour la Terre:

-“Je suis de très près l’actualité… »
-« Qui peut parfois me faire brailler. »
-« Voici ce texte que j’ai trouvé »
-« pour cet aujourd’hui bien spécial…”

(Texte d’un auteur inconnu:)
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Hé… ! Vous…!
Oui, oui, vous
Qui lisez
Ces mots tracés.
Vous êtes comme moi, bien sûr,
Bonne conscience, âme pure,
Feriez pas de mal à une mouche !

Hé…Moi ! Hé…Vous !
Citoyens du Monde que nous sommes,
Terriens posés sur … »terre-gros-caillou »,
Nous, doués d’intelligence, nous…
Peuple de l’Univers,
Je nous pose la question,
Celle qui nous touche :
Qu’avons-nous fait aujourd’hui, hier,
A notre Planète…???
Pollution!
Déforestation!
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Si nous continuons à ce rythme effréné
A faire, à l’infini, des pieds de nez,
Bien sûr, certains diront:

-C’est une marginale…
D’autres diront:

-De toute façon. Il est trop tard,
C’est fatal.
Je sais tout cela, et pourtant…
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Cessons de nous regarder le nombril,
Pensons que chaque geste, aussi anodin soit-il,
Bien ou mal, est tellement important !
Hé, vous !
Oui, oui, vous
Qui lisez
Ces mots tracés,
Il est fini le temps
Où nous n’étions pas conscients.
Hé, moi !
Oui, moi
Qui ne voudrais pas passer
Pour donner des leçons,
N’ai-je rien à me reprocher …?
Je préfère ne pas répondre à cette question.

Choisis ton soleil…?

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Penser à ce qui va bien…


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J’aime partout où la vie m’emmène.
J’aime le vent, la vie qui m’entraîne.
Même si parfois je me pose des questions.
Même si je dois me remettre en question …
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Naître, fut sans doute un grand jour pour moi.
Mais moins, que le jour où j’ai compris pourquoi.
Je me demandais ce que je ferais maintenant.
Chaque jour, j’avais mon lot de questionnements …
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Le temps allait vite, mais pas encore assez.
Je voulais tout faire dans une même journée.
J’étais rempli de grands projets, de désirs.
Ce qui comptait était le présent, jamais l’avenir.
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Un jour pourtant, il m’a fallu changer.
Dans la vie, on ne peut pas toujours tout décider.
La vie ne nous emmène pas toujours où l’on veut.
On se dit parfois, j’aurais pu faire mieux.
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L’important est de penser à ce qui va bien.
Y’a du bon, et du mauvais sur tous les chemins.
La vie oui, nous emmène là où elle veut.
C’est à nous de la conduire de notre mieux.
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Vivre, pour chacun de nous, c’est pas pareil.
Il nous appartient de trouver l’essentiel !
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( Claude Marcel Breault )
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