Le changement, c’est la loi de la vie.

Le changement c’est la loi de la vie.
Ceux qui ne regardent que le passé
sont certains de manquer l’avenir.

Accepte ce qui est.
Laisse aller ce qui était.
Aie confiance en ce qui sera.

Cueillons dès aujourd’hui
les roses de la vie !

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Rien pour acquis


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La vie, c’est comme aller à bicyclette.
Il faut avancer
pour ne pas perdre l’équilibre.
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« Essayons de ne rien prendre pour acquis…
Les petites choses simples
que nous retrouvons chaque matin
ont l’air de rien,
mais elles contiennent
tout le parfum de la vie… »
(M. Maiello )
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Retirons les nuages…


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« Les nuages sont dans toute vie.
L’encombrement peut se manifester au fil des années
par une accumulation de pensées négatives,
d’émotions non exprimées,
de douleurs physiques récurrentes,
de tensions diverses dans le corps,
de sensation de stress intense, d’angoisse
ou d’anxiété permanente, etc…
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Ceci étant la conséquence,
pour la plupart d’entre nous,
de nos croyances qui ont construit notre façon
d’appréhender le monde et ses difficultés.
C’est ainsi qu’au fil du temps,
nous nous retrouvons ensevelis
sous d’imposantes couches émotionnelles
qui deviennent un manteau lourd à porter.
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Il nous faut commencer par lâcher prise et
par accroître notre capacité
à devenir de simples observateurs
conscients et bienveillants
de ce qui se manifeste
en nous à chaque instant.
Ce travail de pleine conscience
développe en nous notre capacité à Etre
et non à Faire …
selon les croyances de notre mental.
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L’accueil inconditionnel de l’instant présent
étant la clé d’accès
à une présence calme et sereine.
 » Auteur inconnu »
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Pilules : contre la soiffff…..!

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«-Bonjour, dit le petit prince.
-Bonjour, dit le marchand.»
C’était un marchand de pilules perfectionnées qui apaisent la soif.

On en avale une par semaine et l’on n’éprouve plus le besoin de boire…
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«-Pourquoi vends-tu ça ?, dit le petit prince.
-C’est une grosse « économie de temps », dit le marchand.
Les experts ont fait des calculs :
On épargne cinquante-trois minutes par semaine.
Et que fait-on de ces cinquante-trois minutes ?
On en fait ce que l’on veut…»
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«-Moi, se dit le petit prince,

si j’avais cinquante-trois minutes à dépenser,
je marcherais tout doucement vers une fontaine. »

(Antoine de Saint-Exupéry)

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